Dégustation des 1er Cru, Domaine Jean Chartron.

20130618_130602Pour ce compte rendu de dégustation je ne réaliserais pas d’accord mets et vins, ces flacons d’exception mérite de vieillir, afin de les déguster à maturité.

Saint-Aubin 1er Cru « Les Murger des Dents de Chien » 2011 :

Robe dorée aux reflets jaune, brillante.

Nez complexe et fin, floral, fruits jaunes, mentholé et beurré.

Attaque fraiche, bouche dynamique entre gras et tension, de la matière, bien équilibré. La rétro olfaction saline, beurré, florale et quelques notes vanillées. Persistance aromatique très longue et finale fraiche. Ampleur en bouche, complexité et élégance, Premier Cru que j’ai préféré derrière le Clos du Cailleret.

Chassagne-Montrachet 1er Cru « Cailleret » 2011 :

Robe dorée aux reflets jaune, brillante.

Nez fermé, on perçoit quelques notes de fleurs blanches, mentholées.

Attaque fraiche, bouche tendu, léger gras, équilibré, belle matière. Rétro olfaction sur le fruit jaune, vanille et minéral. Persistance aromatique très longue, finale fraiche. Un flacon en devenir, mais le vin n’est pas encore en place et le nez est encore fermé.

Puligny-Montrachet 1er Cru « Les Folatières » 2011 :

Robe dorée aux reflets jaune, brillante.

Nez élégant et frais, fruits jaunes, florale, mentholée et épices.

Attaque fraiche, la bouche est tendu, équilibré. Rétro olfaction, sur le fruit jaune, beurré et minéral. Persistance aromatique très longue, finale fraiche. Flacon toute en finesse et en longueur, dans le même style que le Clos du Cailleret.

Puligny-Montrachet 1er Cru « Clos du Cailleret » 2011 Monopole :

Robe dorée aux reflets jaune, brillante.

Nez fin et élégant, épice, floral, mentholé et minéral.

Attaque fraîche, bouche sur la tension, équilibrée, de la matière. Rétro olfaction minérale, florale et légèrement beurré. Persistance aromatique très longue et finale fraiche. Premier cru qui joue sur le registre de la finesse et tout en longueur, une très grande émotion à la clef. Une persistance aromatique exceptionnelle, élégance et complexité.

Geoffroy Gamba